Les autorités à travers le monde associent souvent GrapheneOS aux réseaux de narcotrafiquants. Des médias grand public ont repris l'amalgame. Et pourtant, cet OS open source tourne aujourd'hui sur les téléphones de journalistes, d'avocats, de militants. Ou simplement de gens qui ne veulent pas être pistés. On l'a installé sur un Google Pixel. Voici ce qu'on y a trouvé, et comment faire pareil.
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