Les cyberviolences ne sont plus un épiphénomène lié à quelques « débordements » sur les réseaux sociaux. Elles s?inscrivent dans un continuum de violences profondément genré et encore largement sous-traité par les institutions, avec des conséquences très concrètes sur la santé mentale, la scolarité, le travail, la vie sociale, et parfois la sécurité physique.
Pour lire l'article dans son intégralité cliquez-ici.
