Mistral AI est régulièrement présentée comme le rempart français face aux géants américains de l'intelligence artificielle. Un statut de "champion souverain" que le gouvernement a contribué à construire, et que les médias ont largement repris. Sauf que son premier actionnaire est néerlandais, ses fonds de capital-risque viennent des quatre coins du globe, et ses modèles s'entraînent sur les serveurs de Microsoft. Mais alors, quelles sont les limites de cette souveraineté ?
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