Longtemps jugée impossible pour les organes volumineux en raison des risques de fractures tissulaires (phénomène de « cracking »), la cryopréservation vient de franchir une étape importante en ce printemps 2026. Des chercheurs américains ont identifié certaines plages de température critiques lors de la vitrification, permettant de mieux contrôler les contraintes mécaniques et de limiter les fractures qui faisaient jusqu'alors éclater les tissus des greffons comme du verre.
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